• 28/7/16

    Tu vas avoir quatre-vingt deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.

    (André Gorz – Lettre à D.)


  • Commentaires

    1
    Gratianne
    Vendredi 29 Juillet 2016 à 22:06

    Tellement beau livre ...

     

     

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