• Une phrase du jour vue sur un mur et nos petits escargots blancs vus par Guerrière Pacifique

    Mais dans quel monde Vuitton ?

     

    Du Campement, le 200 814


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  • Aujourd'hui c'est poésie

    Nous sommes la Nation
    des Personnes Libres
    nous demandons à vivre
    tels que nous sommes
    nous nous organisons
    avec d'autres valeurs que le profit
    notre loi n'est pas celle du plus fort
    nous sommes de différentes couleurs
    nous sommes variés
    multiples
    et infinis
    nous sommes la Nation
    des Personnes Libres
    la liberté comme base
    l'équité comme moyen
    la fraternité comme but
    dans la paix de l'âme
    le calme de l'esprit
    et la sérénité de l'être
    nous somme la Nation
    des Personnes Libres
    nous demandons
    reconnaissance
    et respect.

    (Tacite)


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  • Une photo du jour

    Fin d'après-midi, le soleil en pente douce derrière les chênes,
    sous la tonnelle, un dernier rayon comme un projecteur sur le Chercheur et sa guitare
    (une ballade, subtile et blues, accompagnée de La Brise et ses Feuillages),
    du banc adossé au mur de pierre, à la dernière chaleur, je lis des poèmes d'amour,
    à l'intérieur Coloc Bingo et sa marmaille regardent un film,
    il reste les nappes à rentrer de la tablée de l'après-midi.
    (si nous sommes créateurs du monde qui nous entoure, ce n'est pas d'ici que lui vient sa violence)

     


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  • Coquetterie, rigolade, artisanat et phrase du jour

    Une fée bienveillante me donne des vêtements qu'elle ne porte plus, je ramasse les tomates du potager en t-shirt Agnès b. – le monde nouveau a le sens de l'humour et la décroissance n'empêche pas qui veut de faire la belle.

    Nous rigolons sous les acacias de la petite tablée, celui dont c'est le tour de faire la vaisselle rigole plus que les autres, jusqu'à ce qu'on l'informe qu'une vaisselle de six couverts ne compte pas.

    Le Chercheur travaille toujours sur la grande table, il en fait une œuvre d'art (et de la poussière dans toute la prairie).

    Je suis un ch'ti, je suis du Nord… de l'Afrique.
    (Camel qui nous a cuisiné des moules et puis des frites (et du rosé de Provence))


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  • Le répertoire de "mon œil"

    Je ne suis pas raciste
    Je n'ai rien à me reprocher
    Je fais confiance à la justice de mon pays
    Je me retirerai dans un monastère
    La crise est dernière nous
    C'est pas moi
    Je n'ai besoin de personne
    J'ai toujours pensé


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  • Ma chère Frangine,

    Dans l'énergie nouvelle,
    l'autre couleur du vent,
    les parfums des collines,
    l'été nous fait savoir
    qu'il a déjà en poche
    son ticket de départ.
    Rocky est installé au cœur du Village,
    toute la tribu dans son studio, apéro et pizzas.
    A la cigarette digestive, conversation à propos de la légalisation (du Canada), de la façon dont les lois se font, des minorités qu'elles reconnaissent.
    C'est un combat, dont le premier pas est toujours de simplement dire que l'on existe.
    Cam est arrivée avec ses enfants, la marmaille est presque majoritaire - cela se remarque aux jeux qu'ils oublient de ranger, et la maison qui rigole beaucoup.
    Le Chercheur a encore passé la journée à la table, il rabote, visse, ponce, chipote et retouche, peste tout le long.
    Les perfectionnistes sont tout de même de fabuleux associés, quand ils ont la sagesse de relativiser l'absolu.
    J'ai hâte de te lire et espère que ton retour est joyeux.
    Que Paname te soit douce.

    Love, Peace and be wild.
    Lady Day, légale.

    En pièce jointe, une citation croisée je ne sais où – nouveau monde et nouvelle donne.

    Rien de tout ce que nous avons jamais pu imaginer ne se situe au-delà de notre pouvoir.
    C'est seulement au-delà de la connaissance de nous-mêmes.
    (Théodore Rozah)


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  • Une phrase du jour, entendue (et retenue) :

    Le pouvoir de l'ignorance volontaire est démesuré

    Et puis une autre lue dans un journal poétique :

    Soyons clair, je ne couche que par écrit


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  • Une vidéo du jour

    Près de la tonnelle, Le Chercheur a démonté la grande table en bois pour la rénover.
    Il est torse nu, le cuir tanné, un foulard de pirate noué sur la tête.
    Il rabote, ponce, cloue, peste.
    Sous les acacias, je travaille sur l'ordi portable, Fip en musique de fond, le vent dans les feuillages swingue en mesure.
    L'Etudiant sieste sur une couverture près du potager.
    Coloc Bingo et sa marmaille pendent le linge au soleil.
    John Pantoufle traverse la prairie, un lézard dans la gueule.
    Le drapeau smiley est hissé au-dessus de la maison.
    (Si la pensée est créatrice du monde qui nous entoure, ce n'est pas d'ici que vient sa cruauté)


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  • Mon cher Yogi-les-bons-tuyaux

    J'écris sous les acacias
    des phrases de cigale.
    Dans les conversations, après le délicieux repas chinois de The Queen, Le Chercheur s'exaspère que le peuple se sente David alors qu'il est Goliath,
    Coloc Bingo pense que l'on aurait du changer de voie au premier mort provoqué par l'ère industrielle (nous parions pour un mineur),
    l'Etudiant nous apprend que Zola a peut-être été assassiné,
    ensuite c'est glace au chocolat.
    Je relis le texte que tu m'as offert pour mon anniversaire, je ne suis pas certaine de bien saisir le passage où tu dis : Ce jour est trop précieux pour évoquer tes échecs : Hollywood, la prison, la fuite en arrière, les arrières sans toutes et les toutes sans avant, mais ça voyage quand même.
    En tout cas, je te remercie, sa lecture a été très appréciée par John Pantoufle, les petits escargots blancs envahisseurs, la lune qui la ramène un peu, et toute la tablée qui te salue au rosé.
    J'ai retrouvé ton t-shirt vert en boule sous l'étagère de la salle de bains, notre mère t'a très mal élevé.
    Que ton retour à Nantes te soit doux.
    Bien à toi.

    Liberté, franginité, ubiquité
    Lady Day, in situ.

    Un poème en pièce jointe

    P.J. Mon psy

    Sous son nom en lettre dorée
    sa profession est inscrite
    à côté de la plaque


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  • Pleine lune, anniversaire, saint amour,
    les jours parfois demandent une présence à 360°

    Des départs, des arrivées,
    et les messages du mois doux,
    à la cigarette digestive la question du jour est à propos de ce qui se passe dans la tête d'un scarabée

    Les cartes ont parlé, l'ange de la nouvelle année est détente
    je le prends comme un ordre
    donc jusqu'à nouvel ordre
    on se détend


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  • Demain j'ai dix ans
    je me laisse pousser les plumes


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  • Quelques réflexions nocturnes

    Une amie écrivain habitant en Hollande m'apprend qu'il n'y a personne aux Pays Bas qui dorme dans la rue
    (tout est question de volonté politique)
    Le monde est impitoyable mais le contraire ne fonctionne pas, nous ne voulons pas non plus d'un monde pitoyable
    (tout est question de vocabulaire)
    Deux gros titres d'actualité : Wall Street termine dans le rouge
    (tout est question de priorité de l'information)
    et une déclaration de Netanyahu : Israël n'a rien contre les Gazaouis
    (tout est relatif)
    A la tablée du soir, deux femmes enceintes, amoureuses, avec des filles dedans
    (tout n'est pas perdu)


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  • Avec les oiseaux noctambules
    le vin du pays
    et la lune qui rutile
    conversations à propos de la science et de la spiritualité qui découvrent les mêmes lois, à propos de la réhabilitation de Benveniste et de la mémoire de l'eau, de ceux qui à l'époque de Galilée devaient posséder l'intime conviction que la Terre était bien ronde et puis des visions du monde (certains du côté de celle qui pense que tout est vibration, pour Yogi-les-bons-tuyaux tout est conscience).
    Aucune certitude d'avoir un jour le fin mot de l'histoire, reste l'angle de vue tangible de la tablée et des verres que l'on remplit.
    Quelqu'un parle d'un cours de fac au sujet de Barbey d'Aurevilly
    Un autre demande si c'est le nom d'un poisson.


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  • Deux photos, trois plaisirs, un interlude, et un vœu.

    (Avant de partir (ce matin pour Hyères)) Le Chercheur, Filleule-de-l'amiour, Peter Pan à la table ronde de dehors, au soleil tamisé, tirent les cartes médecine

    The Queen (of the sushis) toute l'après-midi dans la cuisine à nous concocter un splendide dîner japonais - la tablette (cadeau d'anniversaire) sur le plan de travail en mode tutoriel

    Lecture sous les acacias, suivie d'une rêverie
    Des rigolades autour de la table ronde
    Willy De Ville chante Stand by me

    Une libellule tardive sous la tonnelle du soir

    J'ai demandé au vent un amant


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  • Des interrogations tonnellières, une réminiscence nocturne, et une preuve scientifique du monde nouveau.

    Autour de la table ronde de dehors, se posent des questions sans réponses :
    Un ordre auquel personne n'obéit est-il encore un ordre ?
    L'illusion de la liberté est-elle préférable à la conscience de la servitude ?

    A travers la petite fenêtre du bureauchambre, une moitié de lune déverse des souvenirs de l'amour.
    Les ombres des corps qui se sont aimés,
    ont laissé leur empreinte,
    comme un parfum furtif,
    sur tous les jours qui suivent.

    Le Dr. Masaru Emoto, chercheur Japonais prouve régulièrement que les pensées et les intentions peuvent modifier le monde qui nous entoure.
    Dernièrement, il a placé des portions de riz cuit dans deux récipients.
    Sur un récipient il a écrit « merci » et sur l’autre « insensé ».
    Il a demandé à des écoliers de lire tous les jours à haute voix les étiquettes sur les pots en passant.
    30 jours après, le riz dans le récipient avec des pensées positives avait à peine changé, alors que l’autre était moisi et pourri.


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  • Parfois il n'y a pas de mots qui nomment les mystères, peut-être est-ce mieux ainsi.

    Cérémonie avec le Chaman dans la borie en haut de la colline,
    l'invisible en tête à tête.
    Puis passer la nuit, seule, dormir à même le sol, d'un sommeil d'enfant,
    la mémoire archaïque.
    Aux première heures du jour, redescendue de la colline, baignade au lac, seule encore,
    l'eau claire, le corps nu,
    libellules et aigle dans le ciel.
    La royauté du monde est parfois un plaisir solitaire.


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  • Trois nouvelles et un poème.

    Le monde prend sa place autour de la table ronde, ce n'est pas faute pourtant d'en refuser l'horreur.
    Des enfants tués dans une école de l'ONU à Gaza.
    On y arrive, tous, à poursuivre nos vies, à reprendre un pastis ou une tranche de melon, jusqu'à la prochaine et terrifiante nouvelle.
    Comment faire autrement ?
    Le monde, parfois, porte un nez rouge : perquisition au Quai des Orfèvres où ont disparu cinquante kilos de cocaïne.
    (sérieux ?)
    Le premier ministre nous annonce une sombre rentrée. S'il prend la peine de nous prévenir, m'est avis que cela doit être encore pire.

    La poésie restera notre arme secrète.

    Construire en briques d’eau
    des parois de vent

    Habiter le souffle
    d’une demeure océane

    Dors ma peur dors
    je te berce

    (Roselyne Sibille)


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  • Le Chaman est passé donner un rendez-vous.
    Le Chercheur joue un blues, les femmes chantent,
    des joueurs de loup garou autour du feu,
    ceux de tarot à la table ronde,
    des conversations dans la prairie,
    Capitaine Sensible tchatche au comptoir, avec la fée du bureau d'à côté, et la lumineuse mère de la marmaille.
    Guirlandes, lampions, gâteaux et bougies.
    Nous fêtons les dix-huit ans de the Queen (of the crumble aux pommes and the tiramisu), une jeune fille pourvue d'intelligence, de beauté, d'une rare générosité - à qui l'on voudrait offrir le monde sous son meilleur jour.
    Cela sourit beaucoup dans cette partie de l'univers -
    nous prenons des risques.

     


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  • Vous me trouverez sur la réserve (2)

    L'aigle dans le ciel
    un point de référence
    le reste est nuageux
    un croassement dans les chênes
    les aboiements des chiens
    apportés par le vent
    on a planté des fleurs
    des Cosmos de Amma
    un rayon de soleil
    réveille les oiseaux bleus
    soudain les cigales
    ensuite on n'en sort plus
    des papillons jaunes posés
    sur des cœurs paisibles
    la vitesse du monde
    se déchausse à l'entrée


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  • Parfois une journée ne tiendrait pas dans un album entier, alors on garde juste une ou deux photos, celles où tout le monde est dessus.

    Sous la tonnelle, à la grande table ronde, Frangine a le nez dans sa liseuse, Peter-Pan peint en jaune une armée de figurines, Le Chercheur joue de la guitare.
    Un peu à l'écart, Tonton Reporter taquine et fait rire Tata Reporter.
    (au moment de la photo elle nous raconte comment elle remercie chaque soir le ciel d'avoir exaucé sa prière d'une vie simple et heureuse, Tonton Reporter : tu as gagné au loto suggestion!)
    Sous le figuier, Yogi-les-bons-tuyaux n'est, curieusement, pas en train de chercher ses lunettes de soleil, il écrit un poème à propos d'un homme qui se lève.
    On aperçoit à l'intérieur de la maison, Filleule-de-l'amiour au piano, L'Etudiant et deux de la marmaille aux écrans.
    Tout au fond, dans la cuisine la silhouette de l'aînée de la marmaille, depuis peu surnommée the Queen (of the crumble aux pommes).
    Du côté de la prairie parsemée de petits escargots blancs et des chicorées mauves, John Pantoufle se lave sur un fauteuil libre, Rocky lit Libération sous les acacias, Coloc Bingo ramasse les concombres dans le potager.
    (dans le coin gauche, en bas, le pied qui dépasse est celui de ma chaise longue)


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  • Ma chère Flore,

    Parfois les jours se mélangent
    s'enchantent
    des tablées de ripailles, de débats, de jeux, de rigolades.
    De discrets rois du monde autour de la table ronde.
    Une nouvelle table d'ailleurs, sous la tonnelle – troc des voisins qui déménagent aux vents d'Ouest.
    Une table en bois, toute en longueur (mais ronde d'âme), faite à la main, autour de laquelle peuvent s'asseoir plus de vingt convives.
    La table ajoutée au bout, en plastique, serait presque un affront.
    En ces temps de retrouvailles, les mots se baladent, virevoltent, forment des guirlandes, des chemins de table, rebondissent dans la prairie. D'un commun accord avec moi-même, j'ai décidé de les laisser libres et vagabonds, après tout ils ont également droit aux vacances.
    Que ta nouvelle maison te soit douce
    Bien à toi et à ton bel habitant.

    Love, Peace and be wild.
    Lady Day, détendue.

    En pièce jointe, la phrase du jour attrapée au vol en passant à côté d'une conversation.

    P.J. Il ne fume pas que des glaçons


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  • Une information importante circule à la tablée du soir :
    nous passons au total et en moyenne trois ans de notre vie aux toilettes.
    Heureusement que ce n'est pas tout d'un coup, fait remarquer un esprit positif.
    (25 ans à dormir)


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  • Autour de la table ronde, rigolades, conversations politiques, évocations.
    On rigole du chromosome de l'horloge à l'envers,
    et beaucoup moins à propos du traité transatlantique.
    Puis Frangine ouvre un festival de lapsus :
    J'ai lu un livre sur les maîtres du nouveau monde, en fait non sur les nouveaux maîtres du monde.
    Ensuite on parle de Philippe.
    Quelqu'un partage le sentiment qu'il faut témoigner de la liberté pour qu'elle survive
    Et Frangine récidive :
    Ils étaient tous pas là, enfin pas tous là.


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  • Autour de la table ronde :

    Il faut se méfier des concepts
    qui passent dans la tête des architectes.

    (Yogi-les-bons-tuyaux)


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  • Vous me trouverez sur la réserve (1)

    On ne sait pas encore
    si l'orage s'éloigne
    ou seulement s'interrompt
    le ciel reste noir
    mais le vent a séché
    en deux souffles trois temps
    la prairie
    les vêtements
    les chaises allongées
    et les larmes impromptues
    lorsqu'une pensée s'embrase
    au souvenir tremblé
    du dernier coup de foudre


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  • Ma chère Guerrière Pacifique,

    Aimer
    serait peut-être
    accepter de vivre
    ni en théorie
    ni dans l'absolu.
    Autour de la table ronde, conversations en tout genre et à toute heure.
    Les amis de l'Etudiant en partance laissent un rayon de soleil, arrivée de Yogi-les-bons-tuyaux au matin, puis Le Chercheur dans l'après-midi, visite de Scarlet rieuse avec son gros ventre - et une fille dedans, retour de la Marmaille. La maison se transforme en dortoir.
    Ton ami Chocolat, le chien du Paysan, ne quitte plus les environs, il y a toujours quelqu'un pour lui donner ce qu'il veut – un morceau de viande ou un câlin.
    Dans l'après-midi de dimanche, il a plu des grêlons gros comme des billes, derrière les fenêtres nous les regardions rouler dans la prairie. On aurait dit une autre planète.
    (Carnage chez les petits escargots blancs (les envahisseurs font moins les malins - mais dès lundi matin les survivants repartent à l'assaut))
    Je t'imagine dans ton petit port, forcément en train de lire.
    Que les vacances te soient douces.

    Fierté et solidarité.
    Lady Day, en orbite.

    Un évènement historique en pièce jointe.

    P.J. Le passage d'Einstein nous apprend que les scientifiques ont réussi à déplacer un atome d'un point à un autre.
    Nous ne mesurons pas l'importance de l'information jusqu'à ce qu'il précise que ce sont les débuts de la téléportation.
    (il me semblait bien que nous avions changé de planète)

     


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  • Une photo du jour et un poème.

    Autour du feu, quelques jeunes hommes une bière à la main.
    A côté, autour de la table ronde, sous la tonnelle (plus de numéro à la tonnelle, il n'y en aura pas de 5ème avant quelques années (normalement)), tablée du soir, une quinzaine de copains de l'Etudiant rigolent et galèjent.
    (une tablée du monde nouveau, entre autres : une chinoise, une polonaise, un salvadorien, un belge)


    Il est très tôt
    le ciel est trouble
    le monde frétille
    et nous sommes
    un paquet
    à mordre
    à l'hameçon

    (Guillaume Siaudeau)


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  • Un souvenir, et d'une lecture en cours (association fortuite).

    Autour de la table ronde, quelqu'un raconte l'histoire d'une petite fille qui écrivait un poème parlant d’un écureuil,
    et qui a cherché sur Internet l'orthographe du mot "gland".
    (toute l'histoire des petites filles ou l'histoire de toutes les petites filles ?)

    Aucune habitude ne se contracte si aisément ni ne devient si vite nécessaire que de voir quelqu'un qu'on aime.
    (Jacques Laurent)

     


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  • Ma chère Frangine,

    Une araignée dans le lavabo,
    demain il fera beau.
    Tablée de hasard, arrivée de Rocky après dispersion des cendres d'Adrienne,
    Flore et son ventre comme une pastèque avec un garçon dedans, Lulubelle, l'Etudiant, Coloc Bingo, un bout de marmaille.
    Et enfin l'été.
    Un hanneton s'échoue sur notre table ronde, il n'en bouge plus, Coloc le baptise Roger, quelqu'un fait remarquer que Roger n'est pas vaillant.
    Ensuite conversation à propos de la télévision, par je ne sais quels détoures et galéjades, finir par se demander si les Norvégiens paient la redevance.
    Et puis, à un autre moment, mesurer notre ignorance, personne ne sait comment les inséminateurs récoltent le sperme du taureau.
    Nous déplorons l'absence de CMU pour les voitures - même pas de mutuelle.
    Et comme nul n'a envie de parler de la Palestine, de l'Ukraine, de Calais, de Fukushima, ou du traité transatlantique, voilà une soirée où nous n'aurons fait que rigoler.
    Une victoire par jour.
    Que les vacances te soient douces.
    Bien à toi.

    Love, Peace, be Wild.
    Lady Day ( hors antenne)

    En pièces jointes deux bribes de conversations entre Rocky et Coloc Bingo.

    - La nuit n'est pas synonyme de froid
    - Certes… mais elle est tout de même synonyme de nuit

    - C'est une année à poires
    - A poires et à manger…


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  • Comment devient-on écrivain et deux citations du monde nouveau.

    Je voudrais lire un livre qui me surprenne, m'emmène, puissant, captivant.
    Le plus simple est de l'écrire.
    (ensuite on rate alors on en écrit un autre, et ainsi de suite)

    Il faut une grande maturité pour comprendre que l’opinion que nous défendons n’est que notre hypothèse préférée, nécessairement imparfaite, probablement transitoire, que seuls les très bornés peuvent faire passer pour une certitude ou une vérité.
    (Milan Kundera)

    Lorsque vous vous dites Indien, Musulman, Chrétien, Européen, ou autre chose, vous êtes violents. Savez-vous pourquoi ? C'est parce que vous vous séparez du reste de l'humanité, et cette séparation due à vos croyances, à votre nationalité, à vos traditions, engendre la violence.
    (Jiddu Krishnamurti)


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