• S'il fallait attendre, je serais là sans que rien autour ne vienne éteindre ni les heures, ni la nuit, ni les rires épais, ni les lumières qui clignotent le soir, ni même les étourneaux qui, d'un seul élan, emportent tout sans égard, ni même l'attente d'une absence, la même encore qui se languit.
    Je n'attendrais que pour le plaisir d'attendre. Et s'il fallait ne pas attendre je serais là encore, ton parfum dans l'air.

    (Isabelle Bonat-Luciani in Quand bien même)


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  • Aux pas de l'oiseau
    sur le toit de la caravane,
    la silhouette d'Hitchcock passe devant le hublot.


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  • Parfois,


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  • De bonnes nouvelles de la Comtesse des terres boréales,
    parfois il faut boire la tasse pour avoir le réflexe du coup de pied
    qui nous remmènera à la surface.
    Dans la tasse, le vin jusqu'à la lie.
    Parfois, l'un de nous, comme ça,
    revient de loin.
    Nous relève tous.


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  • Tu es l'humain le plus humain que je connaisse.


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  • J'ai installé une chaise en face du couchant.
    Ce soir le spectacle est complet.

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  • comme une douce révolution,
    te déverrouille,
    petit à petit.


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  • Ici la choucroute est aux poissons de mer,
    elle se mange dehors,
    on traîne jusqu'à l'apéritif du soir.
    Un jeune homme de 96 ans raconte le soldat radio qu'il était à la libération de Paris,
    août 44 en direct, par la porte d'Orléans.
    L'Histoire s'accompagne d'un vin blanc sec.


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  • Au milieu de nulle part,
    un ancien, dégingandé et jovial, arrête la voiture.
    Je l'emmène jusqu'au prochain carrefour.
    Il me raconte sa vie de mathématicien suisse.

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  • en moi la puissance du papillon
    et la faiblesse d’un taureau
    en moi la fragilité des montagnes
    et la solidité du fil d’araignée
    le vacarme des pattes de fourmis
    et le silence de la mer
    en moi la vie mourante dans le cocon
    et la mort vivante chez les passants
    en moi le vert des feuilles d’automne
    et le jaunissement de l’herbe en mars
    en moi juillet
    il ne reviendra pas en juillet
    en moi l’instant
    où le cœur prend son repos éternel
    pour que tout finisse
    pour qu’en moi advienne
    ce qui n’est pas encore

    (Fadwa Souleimane in Terre à ciel)


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  • Je crois que tout souffre dans cette vie.Ne soyez pas trop effrayé par cette phrase; je pourrais aussi bien dire et ce serait aussi vrai : tout se réjouit dans cette vie.

    (Christian Bobin)


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  • Ce besoin de chaleur,
    il faut oser le dire.


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  • Sur la route sauvage,
    dans le silence et le soleil,
    les verts virant au jaune,
    les jaunes qui s'orangent,
    les ocres, les vermillons, les pourpres, les grenats,
    s'opposent à l'azur -
    bleu d'une seule pièce.
    Saisir l'enchantement.


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  • Ni occulter, ni cultiver,
    les zones d'ombre.


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  • Parfois, ce n'est que franchir le vide.


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  • Sur la petite route de Lioux,
    croiser un troupeau de 2 Chevaux,
    authentiques et flambantes,
    des souvenirs remontent -
    à la manivelle.


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  • Les vaches bien gardées,
    les planètes bien alignées,
    midi à chaque porte,
    la conjoncture devrait être favorable.


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  • Des jours d'été au cœur de l'automne,
    le projecteur  éclate les couleurs,
    le royaume flamboie comme il respire.


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  • d'une plume maladroite,
    à l'adresse du destin.


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  • est musicien,
    source d'harmonie.


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  • Inspirer chaque journée
    l'essence vitale
    de la lumière et du silence.


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  • La nuit et le vent
    s'enlacent et s'emballent
    la nuit et le vent
    comme deux amants


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  • Parfois, après avoir lu le livre,
    le personnage appelle,
    remercie, félicite,
    éloigne pour un instant la question -
    être ou ne pas être un blaireau.


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  • il faut des gens inutiles
    il sont nécessaires à la biodiversité

    (Fanny Chiarello in Je respire discrètement par le nez)


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  • Traverse à la pleine lune,
    sur des ponts aléatoires,
    des précipices répertoriés,
    en sifflotant gaiement.


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  • La vie comme un puzzle qui s'inventerait au fur et à mesure -
    chaque pièce nécessaire au tout.


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  • Dans la lumière du Nord,
    les mots voyagent,
    touchent, tournent, reviennent,
    même le ciel en est complice.


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  • Nabila fait-elle du mal aux petites filles ?


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  • Chaque jour découvrir un nouveau monde.


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  • Ils ont fait comme l'oiseau,
    et maintenant il doivent danser.
    Ils n'auront pas quitté
    leurs habits de lumière.


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