• 201

    Cela fait plusieurs fois que j'entends,
    par lapsus ou par poésie,
    quelqu'un parler de bienvaillance
    j'aurais tellement aimé l'inventer.


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  • 200

    Avec tout le respect que je lui dois

    Quand je n'étais que gamine,
    et qu'on chantait la Marseillaise,
    on finissait en fous rires
    par une rime qui avait du traverser
    des générations
    de cours de récréation.
    Encore aujourd'hui,
    à chaque fois,
    c'est inscrit dans ma tête.

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  • 199

    Quand on pense que tout est chimie dans le cerveau…
    Même cette pensée.


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  • 198

    Peut-être que les hommes ne sont pas beaucoup plus
    que des petits singes
    ou des coquillages béants,
    ou des girafes minuscules
    (quand on jette un regard depuis les astres).
    Ou même pas grand-chose de plus
    que des tulipes
    ou des cailloux.
    Ils ne sont presque rien dans l’univers immense,
    mais cet à peu près rien
    écoute les oiseaux.

    Lucien Noullez in terre à ciel


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  • 197

    Ça c'est fait
    Champions du monde

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  • 196

    L'enfant a sauvé l'homme araignée


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  • 195

    Je me situe
    et c'est déjà pas mal


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  • 194

    Il y a du nouveau
    une mise à jour
    actualisation des programmes
    réévaluation des logiciels
    l'amour plus fort encore
    Ce n'est pas rien
    d'être debout


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  • 193

    Dans sa brève histoire du temps
    la vie monte le volume


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  • Un père, trois frères, plusieurs maris et compagnons, trois fils, un amoureux.
    Pas un qui n'aime pas le foot, et même quelques passionnés.
    Impossible d'y échapper.

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  • 191

    Entre ce qui est moi
    et ce qui n'est pas moi
    La frontière est de plus en plus nette


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  • 190

    Déblayer tous les mots de la table
    Des papillons s'envolent sous les pas
    Il y a toujours du vent dans nos cheveux
    même les weekends et les jours fériés

    Je ne compte plus mes naissances


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  • A propos de la maladie de Basedow dont je suis en voie de guérison :

    Louis-Ferdinand Céline en 1933, met au point un produit, La Basedowine, enregistré au Laboratoire National de contrôle des médicaments sous le no 343-4 et commercialisé par les Laboratoires Gallier jusqu'en 1971.
    (Source Wikipedia)

    quand on est littéraire...


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  • Retrouver pas à pas
    la possibilité de soi

    Le corps a son langage et même s'il a du mal à dire, il est comme moi,
    il finit toujours par le dire.
    J'ai beaucoup de gratitude pour tous ces messages amicaux, ces liens tissés, ces baumes au cœur, ils sont soutien pour retrouver la station verticale.
    Trois médecins ont dit la même chose avec les mêmes mots : ça secoue.
    Alors me voilà, toute secouée, je m'en remettrai, il me faut juste du temps.
    C'est évidemment le moment de remettre à jour les priorités, c'est ce que le corps a dit.
    Je me mets donc en vacances d'écriture, disons jusqu'à l'automne.
    Vie douce à celui qui lit !


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  • Le premier soir, j'étais seule dans la chambre, mais j'avais trop mal pour dormir. Le deuxième jour, ils ont mis dans le lit à côté une vieille dame qui a râlé toute la nuit. Ils ont posé un paravent entre elle et moi mais ça ne changeait pas grand-chose. Elle respirait comme Dark Vador et était aussi consciente que la grand-mère de la Smala. Je les entendais quand ils s'occupaient d'elle, ils l'appelaient Madame, lui expliquaient ce qu'il faisait, j'étais touchée de ce respect.
    J'ai été tout le long du séjour touchée par le respect et la compétence.

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  • 99 100 101...


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  • Parfois ce n'est pas seulement un chanteur qui meurt, ni même un vieil ami, c'est toute une époque, un univers.
    On ne sait jamais trop si cet air de liberté qu'on fredonnait c'était la vie plus simple ou la jeunesse de nos artères.
    Bien sûr, je pleure, tous les souvenirs remontent, je pose les bornes de ma mémoire.

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  • Souvent, je préfèrerais ne pas savoir, tous ces morts à pleurer.
    Certains disent que le monde se délite, qu'il est devenu si violent.
    Je crois que la seule différence est que maintenant nous savons.
    Nous sommes noyés sous les avis de décès.

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  • 90

    Que dis-je exactement quand je dis « mot » ? Quand je dis « mot » je dis mer, je dis ciel, je dis vent et lumière. Je dis toute la lumière et la peau, je dis grève et le sable collé sous la plante des pieds.
    Quand je dis « mot » je dis aussi l’obscur, et je demande aussi : « Existe-t-il une mesure exacte pour l’obscur ? »
    Quand je dis « mot » je te parle et il fait soudain clair, et je dis que je te parlerais même s’il faisait nuit, même si tu ne voulais pas, même si tu me disais que tu ne comprends pas. Quand je dis « mot » je dis qu’on peut toujours parler, même sans bouche et sans langue et sans cordes vocales, sans cartilage aryténoïde et sans muscle crico-aryténoïdiens. On peut toujours parler, on peut parler d’un mot. Et le faire exister.
    Et tout faire exister.

    [Isabelle Alentour]


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  • 89

    Au fond, c'est plus léger
    sans dieu ni même  métempsycose.


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  • 88

    A la question du plus grand plaisir du printemps,
    j'ai voté les pieds nus.


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  • 87

    L'amour n'empêche pas les larmes,
    mais il les sèche plus vite que son ombre.


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  • 86

    Des moments dans la vie,
    où c'est pleine lune tous les jours -
    on n'est pas à l'abri de soi-même.


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  • 85

    Ici aussi, son nom
    Arnaud Beltrame


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  • J'ai développé au cours des refus une profonde affection pour l'un des éditeurs qui n'éditent pas mes romans.
    Il faut d'abord poser le contexte : ce roman sur lequel vous travaillez depuis une ou plusieurs années, que, certes, personne ne vous a commandé, et que vous envoyez à quelques éditeurs ciblés.

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  • 83

    Un pas sur la mélancolie des départs
    Un œil sur le sursis de l'ailleurs

    Entre les deux
    Toute une vie

    Et la liberté de n'être plus
    Le bonheur de n'être pas encore

    Nos racines
    Lestent légèrement
    Les nuages

    (Lionel Gerin in Ce qui reste)


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  • 82

    20ème siècle, tout est relatif.
    21ème siècle, tout est relié.


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  • 81

    Assemblée générale dans la caravane,
    les forces en présence,
    le féminin de la puissance et de l'intuition,
    rassurent et nourrissent
    les rêves doux.


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  • 80

    Le tour de l'hiver en 80 jours,
    la nuit égale au jour -
    l'année est comme nouvelle.


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