Blog d'humeur d'Hélène Dassavray
L'été indien promis par Guerrière Pacifiquenous fait de belles journées. Vers deux heures du matin, un cri perçant dans la prairie, un oiseau fait grincer la porte de la nuit.
Lire la suiteSujets de conversations à la cigarette digestive et quelque chose lue je ne sais plus où La marge, puis la marge de la marge, Yogi-les-bons-tuyaux et sa façon d'être pleinement qui il est, la décadence sociétale (on écrit des livres sur le lit du président...
Lire la suitePetit bilan d'été non exhaustif D'innombrables tablées mouvantes,autant de mondes refaits,des rigolades d'anthologie,des familles, des amitiés, à tous les stades,plusieurs hectolitres de vin (rouge et rosé),pas mal de cigarettes artisanales,une tonnelle...
Lire la suiteD'une lecture en cours : Septembre est revenu comme si de rien n'était. Comme s'il n'avait pas tout emporté sur son passage à sa dernière visite. Comme quelqu'un avec qui on s'est foutu sur la gueule et qui revient frapper à votre porte quelques temps...
Lire la suiteTablées de fin d'été, retrouvailles locales.Les conversations autour des tables rondes se trouvent être de bonnes médecines contre les maux (de dos).On y discute de l'insurrection qui vient, de l'amour et ses conjugaisons.Le soir, je partage le repas...
Lire la suitePour ne plus revenir jamais, le minimum est de quitter le pays, ou alors trouver une bonne planque, et il faut vivre, manger. J’en parle avec Catherine, on a beau retourner le problème dans tous les sens, pas de solution miracle. Je me demande où je veux...
Lire la suiteA la cigarette digestive, sous la tonnelle, au soleil couchant, conversation à propos d'Etienne Chouard et de sa bonne idée, face à notre impuissance politique et aux injustices sociales,d'écrire nos règles (constituer une assemblée constituante). C'est...
Lire la suiteMa chère Flore, Parfois l'on dépasse nos limitesl'air de riende la même façon que l'on passerait une frontièreoubliantles deux kilos de cannabis dans notre valise.Tout cela pour dire : alitée, dos bloqué.Je ne suis pas surprise, cela me pendait au nez...
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