Blog d'humeur d'Hélène Dassavray
Déjà opère la magiedu pays du matin calme
Tu préfères voyager autour du monde toute ta vieou passer un quart d'heure sur la lune ? Tu préfères n'avoir que du chocolat à mangerou être privé pour toujours de sel et de sucre ? Tu préfères les personnes qui se réjouissent pour toiou celles qui te...
J'ai une coccinelle au plafond et une photo pour prouverque ce n'est pas au figuré
Finalement,Aretha Franklin n'aura pas épouséSean Connery.
# le métier La plupart du temps, n'avoir rien à dire,parfois plus rien à lire,rarement rien à écrire.
Parfois, lorsque cela s'éclaircit,les cailloux dans tes chaussures,juste s'évaporent.Fillette.
- Tu veux un poème court ? - Oui. - T'en veux un autre ? [Emanuel Campo in Puis tu googlas le sens du vent pour savoir d'où il venait ]
Parfois sur la table, des mots venus de loin.
Du mieux qu'on peuton honore la chanceon règle l'angle de vueon préfère la lumière et surtout on choisit D'en rire d'en pleurer parfois d'en être en tout cas Sans compter
Sous le chant du tonnerreon guette les éclairsdans l'espoir de la pluiemais elle passe au large Il nous reste la nuit
Pas à pas tisser encore tisser tisser partout j'ai encore tissé partout. [Emanuel Campo in Puis tu googlas le sens du vent pour savoir d'où il venait]
l'amour, respirer, le toit, les animaux, la beauté, toi, la démocratie…
A la tablée sous le pin les bienvaillants joviaux et débonnaires éclatent des rires pour garder la main
Cela fait plusieurs fois que j'entends,par lapsus ou par poésie,quelqu'un parler de bienvaillance –j'aurais tellement aimé l'inventer.
Un éclair dans un nuage blancla pluie à grosses gouttesun rayon du couchantsur le nuage blanc
Déjà au jour suivant,on chante le générique de Thierry Lafronde,toutes les petites filles autour de la table étaient amoureuses de Jean-Claude Drouot,frangine avait la médaille,moi la dinette.
L'enfant a sauvé l'homme araignée
Il y a du nouveauune mise à jouractualisation des programmesréévaluation des logicielsl'amour plus fort encoreCe n'est pas riend'être debout
BLEU Quotidien / N°052 Faut du génie pour se lever, se laver, respirer dans l'métro, retenir son souffle devant les belles images, ajouter son nom sur la liste sans devenir fou. Pour peindre ou écrire, faut de la chance. lili frikh in Bleu
Elle dit que les poètes écrivent seulement pour qu'on ait de bonnes citations à leur enterrement
Les femmes aux corps bienvaillants prennent le monde dans leurs bras
La marée humaineni pour protester ni pour pleurer ses morts Une folle ferveuruniecoloréeunique Cela coupe le souffleon se fiche du prétextec'est la jeunesse qui prend sa placec'est un désir de joieplus fort que les douleurs Ajouter une étoile
Dans sa brève histoire du tempsla vie monte le volume
Au fond, c'est plus légersans dieu ni même métempsycose.
Nantis que nous sommesl'eau à portée de peau