Blog d'humeur d'Hélène Dassavray
Ne pas remettre le couvertsans avoir fait table rase du passé
Je dépose un préavis de rêves (Sophie Muller-Kaplan)
On y croyait dur comme feu autour duquel on tournait alignés aux étoiles Ceux qui n'en ont pas démordu ont encore les yeux qui brillent
Dans une autre vie j'aurai des cheveux longs pour les sentir dans mon dos quand je suis nue j'essaierai de ne pas coucher avec l'ennemi
Ça sent l'herbe coupée la lune changeante et les mois de mars qui ne finissent pas
Lorsque cet enfant celui la même qui joue dans la boue sous le regard triste de sa mère lorsque cet enfant écrira son premier roman narrant la fuite et le refuge que ferons-nous de la honte ?
Lorsque tu ouvres la fenêtre, plus loin que ce que tu vois, au Congo, à Calais, à Panama, au Parlement,… tu sors dans la nuit demander à la lune comment faire pour ouvrir un cœur soulevé
- Alors, que disent les cartes ? - Abondance, épanouissement, renaissance, succès, confiance. - !!! - C'est bon tu crois ?
Si un jour tu me reaimes, c'est pas la peine.
Parfois le passé s'enterre comme une vie de garçon- avec panache, dans une fête souriante et l'esprit des lieux. Des pactes de bonheur en lient plus d'un autour des grandes tablées.
Chose qui chasse le sommeil Le bruit de la pluie dans une caravane.
Le pouvoir des mots Je cherchais un synonyme de bêtise (dans le sens manque d'intelligence), pour des raisons poétiques, il devait être masculin, je n'en ai trouvé dans aucun dictionnaire, tous sont féminins. (On a un problème ou pas ?)
Réel ou pas réel ?
(Une vie tient dans) 88 cartons (2 fois l'infini) et quelques meubles6 déménageurs joyeux et débonnaires
Demain, presque aujourd'hui, saut quantique disent les mystérieux, changement d'heure et de vibration, douche de lumière, s'éveiller dans le monde nouveau - poésie à tous les étages.
Les remous de ce qui reste Aussi loin que mènera le Voyage Seront toujours sur nos nuques Tel un souffle Invitation à regarder le lointain Depuis le point de vue du temps (Christophe Bregaint in Route de nuit)
Traverser dans le noir le salon où dorment les livres par centaines et par affinités comme autant de chances de changer quelque chose de soi.
Je reprends le fil du temps reste debout dans la nuit reliée par le vent
Une page blanche dans l'agenda
Nonobstant la relativité de toute chose, il se peut que je ne sois pas assez assertive, en ce qui concerne mes besoins, dans la vie, en général. Dans l'expression ne pas être dans son assiette, l'assiette désigne l'assise.(ne pas mourir le matin !)
(Fondamental concept croisé je ne sais où) Une habitation poétique de la terre
Le monde nouveau est poéthique
A la grâce du ciel
Sur l'autorouteau loin Le Luberon comme peinten bleu vaporeuxcache la moitié du soleilrond rouge et parfait Dans une maison accueillanterecouverte de lierreboire trop de portophilosopher encore sur le pas de la portealors qu'il est l'heure de partir
- Ma vie n'est pas aussi virtuelle qu'on le dit.-…- C'est vrai qu'elle n'est pas non plus aussi éternelle qu'on le croit.-…- Et toi, la tienne ? - Ça va.