Blog d'humeur d'Hélène Dassavray
Le tour de l'hiver en 80 jours,la nuit égale au jour -l'année est comme nouvelle.
L'amour n'empêche pas les larmes,mais il les sèche plus vite que son ombre.
Je serais cet étourneau dans le mouvement de tous,pixel de la vague vibrante,haut dans le ciel des vignes.
Je suis consolée de toutà savoir qu'il y aura toujours des livreset des joueurs de blues
La lune bleue,d'autres disent saignante,dispute au soleil,la grâce de l'aube.
Deux acides acétylsalicyliques et au lit
Se demander où vont la nuittrottinanten ribambellesur le bord des routes du Royaume les sangliers.
Ces villes, ces lieux, que l'on ignorait, qui maintenant font triste partie de notre vocabulaire. Fukushima, Lampedusa, La Ghouta …
Au milieu du champ,une femme chante du jazz dans l'enceinte Bluetooth,nous inventons le monde,la musique l'assemble.
La puissance de la neigeest de nous faire croire qu'elle tombepersonnellement
Lever de soleil sur les immeubles pâles,premiers gyrophares -les lumières de la ville.
Comme si l'hiverpar grand ventvoulait déloger le printemps -un pied sur le territoire
L'amour rit à tes plaisanteries.
Assemblée générale dans la caravane,les forces en présence,le féminin de la puissance et de l'intuition, rassurent et nourrissent les rêves doux.
Un jour, la mer rendra les corps.Je ne donne pas cher de nous.
Si on va par là,chaque jour est une croisée des chemins.
Danielle Merian & Martine Landry !
C'est tout nous, ce printemps déclaréaux plus belles heures de la journée,et une partie du pays sous la neige.
Faut pas embêter les ornithorynques ! (collectif - 3h41) (Ils ont des aiguillons venimeux (Le savais-tu ?))
Evoquer Bobby Lapointe entre deux pina colada,chercher un tuto pour faire un émoticône pomme de terre,inventer le hashtag touche pas à mon porc -rire ensemble est le présent du temps
On empile les couches de laine sur la peau,Sibériens des forêts – slaves, vaillants, et romanesques,surfeurs de glace sur la vague de froid.
Poussé par le vent,en deux mouvements d'ailes,le rouge-gorge sur la souche,rétablit l'équilibre.
Tout de même, il faut beaucoup d'orgueil pour être artiste sans le sou.
A la question du plus grand plaisir du printemps,j'ai voté les pieds nus.
Je me situeet c'est déjà pas mal