Blog d'humeur d'Hélène Dassavray
Pour réussir notre projetl'amour fait la somme des détails
J'avais oublié les vœux je les ai fait bien après les étoiles filanteson dirait que ça compterait pareil
Régulièrement, il faut le faire. A mué !
Perdre parfoisd'autres fois retrouverou ne pasLa plupart du tempsfinalementtout est à sa place
Des moments dans la vie,où c'est pleine lune tous les jours -on n'est pas à l'abri de soi-même.
Marchons marchonsQu'un sang impurAbreuve nos sillons Napoléon Queue d'cochon
Nantis que nous sommesl'eau à portée de peau
Au fond, c'est plus légersans dieu ni même métempsycose.
Dans sa brève histoire du tempsla vie monte le volume
La marée humaineni pour protester ni pour pleurer ses morts Une folle ferveuruniecoloréeunique Cela coupe le souffleon se fiche du prétextec'est la jeunesse qui prend sa placec'est un désir de joieplus fort que les douleurs Ajouter une étoile
Les femmes aux corps bienvaillants prennent le monde dans leurs bras
Elle dit que les poètes écrivent seulement pour qu'on ait de bonnes citations à leur enterrement
BLEU Quotidien / N°052 Faut du génie pour se lever, se laver, respirer dans l'métro, retenir son souffle devant les belles images, ajouter son nom sur la liste sans devenir fou. Pour peindre ou écrire, faut de la chance. lili frikh in Bleu
Il y a du nouveauune mise à jouractualisation des programmesréévaluation des logicielsl'amour plus fort encoreCe n'est pas riend'être debout
L'enfant a sauvé l'homme araignée
Déjà au jour suivant,on chante le générique de Thierry Lafronde,toutes les petites filles autour de la table étaient amoureuses de Jean-Claude Drouot,frangine avait la médaille,moi la dinette.
Un éclair dans un nuage blancla pluie à grosses gouttesun rayon du couchantsur le nuage blanc
Cela fait plusieurs fois que j'entends,par lapsus ou par poésie,quelqu'un parler de bienvaillance –j'aurais tellement aimé l'inventer.
A la tablée sous le pin les bienvaillants joviaux et débonnaires éclatent des rires pour garder la main
l'amour, respirer, le toit, les animaux, la beauté, toi, la démocratie…
Pas à pas tisser encore tisser tisser partout j'ai encore tissé partout. [Emanuel Campo in Puis tu googlas le sens du vent pour savoir d'où il venait]
Sous le chant du tonnerreon guette les éclairsdans l'espoir de la pluiemais elle passe au large Il nous reste la nuit
Du mieux qu'on peuton honore la chanceon règle l'angle de vueon préfère la lumière et surtout on choisit D'en rire d'en pleurer parfois d'en être en tout cas Sans compter
Parfois sur la table, des mots venus de loin.
- Tu veux un poème court ? - Oui. - T'en veux un autre ? [Emanuel Campo in Puis tu googlas le sens du vent pour savoir d'où il venait ]