Blog d'humeur d'Hélène Dassavray
(et qu'il nous faudrait 100 000 ans à la vitesse de la lumière pour traverser rien que notre petite Voie lactée.)
Un jour ou l'autre, il faut nettoyer les tapis, déloger la poussière, laver les fenêtres, allonger le regard ; une nuit ou une autre, épousseter les étoiles, engager la conversation.
La lune gèle les pas, efface les traces dans sa lumière. Où vont ceux qui s'en vont ?
Comment ? Personne n'a pris en photo le plateau de fruits de mer ?
Nous aimons le monde comme s'il était heureux, cachant nos rires sans raison, nous demandons pardon à sa douleur, mais je sais ce que tu dis avant que tu parles.
Paterson de Jim Jarmusch
Pour proposer il faut composer. (Lulubelle – politique 19h21) La mammographie c'est le Moyen Age. (Lulubelle – médecine 21h45)
Attendre et voir.
L'impatiente du printemps,les promesses des amandiers en fleur.
Il y a toujours une explication.Parfois on ne l'a pas, mais il y en a toujours une.(conversation avec postière – 15h32)
Je m'aime et c'est réciproque. (Vlad)
Questions à éviter de se poser. (surtout en écriture) C'est par où ? On a le droit ? Quand est-ce qu'on arrive ? Pourquoi ? Journal aléatoire – Fin de le 5ème saison
Des vignes rouges, sous le soleil mordoré, les feuilles volent.
Sous les mots d'amour, sa voie soudain s'adoucit - la femme embarquée.
La mort ne signe pas d'armistice, Léonard. Nevermind, Lover.
Table plein soleil, à la terrasse d'un café, bien accompagnée.
Les chiens aboient, la caravane reste. (Frangine – 23h23)
Boire un chocolat au relais des routiers, soleil couchant sur les raffineries de l'étang de Berre, James Bond à la télé.
Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais uniquement par manque d'émerveillement. (Gilbert Keith Chesterton)
Tout le monde devrait mettre du Métal dans son art. (Manu - 19h59 – Marché de No Hell)
Constatée dans les rues de Marseille, ma parfaite maîtrise du démarrage en côte. (pour les créneaux, dans une autre vie ce sera )
Parfois, un livre, c'est de si petits pas, que l'on n'a aucune idée du chemin.
Changer de peaumuer muterse retrouver plus tardplus soi mêmeIci heureusementce n'est pas l'Amérique
Il arrive qu'en cheminon quitte des idéescomme on sort d'une secte.
En ces temps fascinants, à la fois inquiétants et réjouissants,puisqu'il nous faut changer de peau,responsables de nos choix,arrondissant les angles de nos vues,nous surferons l'incroyable réalitédans nos habits d'argent.