Blog d'humeur d'Hélène Dassavray
Ce n'est pas que tu te sentiras plus forte, fillette –tu ressentiras une autre force. (En fait si, tu te sentiras plus forte aussi.)
S'asseoir sur les marches,regarder le soir tomber,le pin et l'amandier s'estomper,les martinets frôlent les cheveux,le cœur s'amarre à la première étoile.
Un petit papillon blanc,porté par les effluves de la menthe poivrée –rien d'autre.
Nos tablées sous des pins, des tilleuls, des parasols, des pergolas ou des tonnelles,en guirlandes, en rosés, en fumées, en rires, en poésies,confidences, cigales, musiques,dans la brise légère ou la chaleur de plomb,remercient la vague cohérence du mondeà...
On va réveiller les papilles… et les mamilles. (Dam - 14h28) Tous les matins remettre à niveau l'espièglerie. (Mario – 0h39)
L'autre c'est surprendre les autres.
A la septième saison, l'hiver est là.
Le réel, somme des mondes dessinés à l'intérieur de la tête de chacun des habitants de la planète, n'a pas seulement changé. Il a muté. (Denis Lachaud in Ah ! Ça ira…)
En rafales de rafalesle vent entre dans le ventredu temps.
Les erreurs ne se regrettent pas, elles s'assument. La peur ne se fuit pas, elle se surmonte. L'amour ne se crie pas, il se prouve. (Simone Veil)
Parfois, un cadeau mi-figue mi-raisin.Le présent est l'en-vie, le projet qui se dessine -L'aventure qui grandit en soi.L'avenir proche, c'est la paix et l'esprit libre remis à bien plus tard.
A une heure du matin, au cœur de la Provence, devant un verre de porto,applaudir un enfant de la Ruhr né pendant la dernière guerre, chantant joyeusement Felicita (de Al Bano et Romina Power (qui est la fille de Tyrone Power)).
Les travaux en cours bientôt terminés,les suivants déjà à la porte,un fleuve jamais interrompu.Qui ne trouve pas la mer.
Comme un accident à l'envers :être au bon endroit, au bon moment.
Les derniers rayons,sur les feuilles des chêneset des pins qu'ils dorent,les chants d'oiseaux,celui de la fontaine –le parti pris de la douceur.
On n'est pas à l'abri du futur. (Hives – Cucuron 1984)
Elle passe le dos de sa main sur son front.
L'homme ne devient que ce qu'il pense. (Croisé sur la toile (ça marche aussi pour la femme))
On oublie toujours entre deux livres.Se demander ce qui va demain tenir les jours.
Sur la place devant, des musiciens jouent Il était une fois dans l'Ouest.Nous payons nos verres, enfourchons nos chevaux,et partons gaiement coucher le soleil.
En attendant les géomètres,les plans tirés, il faut les boire.
L'amour réveille les blessures,creuse dans la soupente,éclaircit l'opaque,ouvre les bras.
Nous sommes ensemble depuis plus de trente ans, c'est juste qu'on ne se connaissait pas.
Elle se souvient de l'amour quand il dévaste,pourrait dire qu'aujourd'hui il l'envaste.
Bon pied, bon ail – comme on dit en Provence. (Dam – 22h26)