Blog d'humeur d'Hélène Dassavray
Émotionnelle introvertie disent-ils.Elle, leur demande de réfléchir cinq minutes,à ce que serait le monde sans poésie.
Ce n'est pas comme sile Groenland était en flammes,ou les nazis dans la rue.Quand nous rions, nous ne fermons pas les yeux.Nous prenons soin de nous.
Le mois doux touche à sa fin,le prolonger jusqu'au prochain.
Sur une remorque de tracteurposée dans un champ d'herbe coupée,dans le froid, le vent, la nuit,un ange chante Springsteen.Avec du cœur. We'd go down to the river
Chaque jour découvrir un nouveau monde.
Dans la saveur du raisin,les matins frais au ciel rose,les fêtes des vendanges,la saison qui change.
De bonnes nouvelles de la Comtesse des terres boréales,parfois il faut boire la tasse pour avoir le réflexe du coup de piedqui nous remmènera à la surface.Dans la tasse, le vin jusqu'à la lie.Parfois, l'un de nous, comme ça,revient de loin.Nous relève...
- L'athlète serein est-il d'un calme olympique ?
Si l'on est d'accordque tout ce que l'on envoie nous revient,à quoi sert la colère ?(et celui qui l'attise ?)
Parfois j'ai peur que l'on nous pende,pour avoir ri trop fort.
Comme sortis du ventre de la pluie,les petits escargots blancs, le retour.
Les bars c'est dégueulasse, Les cacahuètes baisent dedans. (Collectif – Apéro du soir)
Si je conjugue la résilience,je me résilie ?
A marée basse, je vais aux poules. (Fidel – 23h46)
Mink De Ville à la radio,les souvenirs entre les riffs.Nous étions romantiques,et comme assoiffés.De tout.
J'ai besoin de ce temps,à regarderrien.En compagnie de la lune,ou du vent,du chemin.Etre seulement dehors,dans les odeurs de menthe,à regarderrienet ce qui s'ensuit.
Elle traverse l'été à gué.La musique est de Pink Floyd,les décors de Roger le costaud.
Nous apprendrons à oublier la chaleur,pour qu'elle nous ignore.Nous sortirons la nuit,lorsque la peau retrouve les contours du corps.Nous vendangerons au milieu de l'étédes vins secs et noueux.
- Je me suis trompée mais je n'avais pas tort.
Sur la route sauvage,dans le silence et le soleil,les verts virant au jaune,les jaunes qui s'orangent,les ocres, les vermillons, les pourpres, les grenats, s'opposent à l'azur -bleu d'une seule pièce. Saisir l'enchantement.
comme une douce révolution,te déverrouille,petit à petit.
Parfois, le prochain livre tourne autour,vire à l'intérieur. Ne pas baisser la garde.Pas tout de suite.
On se fraye un chemindans la braise de l'air -le jour nous épuise.Qui sommes-nous,bien plus vivants la nuit ?
Le matin rieurs,le soir éteints.Dix ans en arrière,les yeux de ta mère.
Dans la douleur, la joie, ou le fatalisme,parfois aller plus loin que soi.En revenir agrandie.