Blog d'humeur d'Hélène Dassavray
Pour éviter la posture et l'imposture,toujours donner quelque chose de soi - dit-elle
Nabila fait-elle du mal aux petites filles ?
Parfois, après avoir lu le livre, le personnage appelle,remercie, félicite,éloigne pour un instant la question -être ou ne pas être un blaireau.
Ce besoin de chaleur,il faut oser le dire.
Plutôt une enquête qu'une quête :interroger tout.Tout le temps.
est musicien,source d'harmonie.
d'une plume maladroite,à l'adresse du destin.
Les vaches bien gardées,les planètes bien alignées,midi à chaque porte,la conjoncture devrait être favorable.
Des jours d'été au cœur de l'automne,le projecteur éclate les couleurs,le royaume flamboie comme il respire.
Sur la petite route de Lioux,croiser un troupeau de 2 Chevaux,authentiques et flambantes,des souvenirs remontent -à la manivelle.
A minuit, au milieu de la bande blanche de la rue de la ville,une oie -incongrue et immobile.
Via Guerrière Pacifique :-)
Ni occulter, ni cultiver,les zones d'ombre.
Parfois,
Elle est à son bureau, et dans une vaine tentative d'écrire – depuis quelques temps elle est vide, ne voit même pas comment le dire autrement.
- C'est étonnant comme c'est horrible de n'avoir rien envie de faire, et un tel plaisir d'avoir envie de ne rien faire... (Jacques 21h34)
Tous cependant se poussentdevant nos vieilles guimbardes.
Des cigales dans le pin,une sauterelle dans la nuit,un papillon sur la main,un criquet dans mes habits,un oiseau entre les pattes du chat.
Ma tendresse aux pirates aux dents fragiles,aux tatoués perdus en mer,aux jolies bourgeoises défoncées,aux fous qui dansent,aux alcooliques amoureux -aux élégants clochards de la vie.
Eloigner le désir d'absolu,la réalité est bien plus intéressante.
Tu le reconnaitras fillette,toujours il te surprend –le propre du vivant.
Le plus dur c'est de faire simple. (Alain Ducasse)
Je crois que tout souffre dans cette vie.Ne soyez pas trop effrayé par cette phrase; je pourrais aussi bien dire et ce serait aussi vrai : tout se réjouit dans cette vie. (Christian Bobin)
Il va à la ville, acheter de la crème fraîche -c'est tout ce qui lui manque,pour les champignons de son risotto.Il y a une épicerie au village tout proche,mais la crème n'est pas bio.20 km en stop... La poésie est partout.
La parole que les femmes expirent de leurs entrailles,respire le monde nouveau, inspire le respect.